(re)venons à la musique sur le PodCast High-Tech !
Angel Ramos a été interviewé par Sylvain Ratton du PodCast High-Tech
http://www.dailymotion.com/videoxcg843Angel Ramos a été interviewé par Sylvain Ratton du PodCast High-Tech
http://www.dailymotion.com/videoxcg843Le goupe Borea sera diffusé ce lundi 01/03 dans Indiedependance entre 19 et
21h00, sur RNC sur www.rnc.be.cx . Le groupe est aussi intégré à partir de ce vendredi 26/02 au soir dans le Indie Top 10 !
Merci à RNC et bravo à Borea
Nous avons ici-même beaucoup parlé de certains artistes qui ont fait le choix de proposer leur projet sur (re)venons à la musique. Nous avons aussi beaucoup parlé avec quelques professionnels volontaires pour participer à la production de ces artistes. Mais nous n’avons pas encore donné la parole à un(e) représentant(e) de l’élément crucial à la concrétisation des projets : vous !
Christine, une web-productrice arrivée il y a peu sur (re)venonsalamusique.com, qui avait déjà fait partie d’un label participatif – celui qui n’a pas survécu – et qui donc a un jugement affiné sur l’aventure qu’elle a vécu et une idée précise de celle qu’elle veut vivre aujourd’hui, a accepté de répondre à quelques questions.
Qui êtes-vous ?
Je suis quelqu’un qui s’intéresse de près à la musique. D’abord parce que je chante en chorale depuis une quinzaine d’année, et puis parce que c’est un moyen d’échanger avec les autres.
Quelle était votre relation à la musique avant le web ?
Au sein de la chorale, j’évolue dans le chant sacré ou le gospel, mais j’ai toujours été très curieuse de ce qui se passait ailleurs, dans la pop, le rock ou plein d’autres choses assez éloignées de ce que je fais. J’ai des goûts éclectiques mais je suis exigeante !
Comment êtes-vous venu au participatif musical ?
Au départ, je n’avais pas d’activités type réseau social sur internet avant que le participatif musical croise ma route. L’internet est venu à moi par le biais de mon métier. C’est lorsque un chanteur que je soutenais s’est injustement fait évincer d’une émission de real-TV et que j’ai su qu’il avait un groupe que je me suis intéressée de plus près au participatif musical. Ensuite, les différents échanges avec les autres web-producteurs m’ont convaincue d’élargir mon champ social sur internet, avec Facebook notamment afin de garder contact.
Quel a été l’élément déclencheur de votre soutien actif ?
Les rencontres !! Au fil du temps j’ai rencontré de bien belles personnes qui m’en ont présenté d’autres et qui m’ont permis de créer des liens autour du soutien que je pouvais avoir pour tel ou tel artiste.
Quelles relations entretenez-vous avec les autres web-producteurs ?
Dépasser l’écran et l’internet est pour moi capital. Rencontrer des gens, passer du temps avec eux, en dehors de toutes considérations autres que le plaisir d’être ensemble et nos soutiens respectifs pour les artistes, est pour moi le retour immédiat sur investissement de ma participation au label. Partager des moments sympas avec des gens qui ont des métiers, des cultures, un vécu différents sur pleins de choses est quelque chose de très enrichissant qui me permet d’aller au-delà de certains cercles un peu fermés. Quand on met de côté tout ce qui n’est pas « musique », cela donne vraiment de belles rencontres.
Vous avez la même relation avec les artistes ?
La proximité n’est pas la même. Ils sont un peu plus dans leur bulle de création, ce qui est normal, c’est quelque chose qu’ils ont dans les trippes et sur lequel ils concentrent toute leur attention. Mais les rencontres avec eux sont toutes aussi épanouissantes parce que l’on découvre un monde que l’on n’a pas l’habitude de côtoyer au quotidien .
Comment avez-vous vécu la crise du label dans lequel vous aviez investi ?
Avec une certaine frustration parce que ce n’est pas le CD de mon artiste qui n’a pas marché. C’est le label qui est tombé car il n’a pas su, à mon sens, s’entourer de professionnels qui savaient à quelles portes frapper pour produire et promouvoir les artistes qui, d’ailleurs, nous confirmaient combien la promotion était insuffisante. Ils en souffraient parce qu’ils savaient que cela mettait en péril leur projet pour lesquels ils avaient tant donné! De mon côté, j’avais investi sur des artistes parce que je voulais que leur projet aboutisse à une réalisation. A la différence de certains web-producteurs qui attendaient clairement un retour sur investissement, j’étais toute à fait consciente du pari commercial et je l’avais accepté! Le plus important pour moi était de participer à l’aventure que représente la réalisation d’un projet musical par un artiste. ! Hélas, le pari n’est pas allé au bout… A cela, s’est ajouté un manque total de communication de la part du label aux moments les plus durs, générant ainsi la colère des web-producteurs qui ne comprenaient pas ce qu’il leur arrivait. A titre d’exemple, quelques temps avant l’annonce officielle de la crise du label, les investissements ont été bloqués sans la moindre explication !
Qu’est ce qui vous fait cependant croire encore au modèle du participatif musical ?
Je ne crois pas aux gros labels. On a l’impression d’entendre toujours le même son à longueur de journée. C’est de la commercialisation de produits de masse. Aucune place n’est vraiment faite à la création. Or, élever la création artistique au rang d’industrie me dérange. Je recherche des projets avec une âme. Même si un modèle économique est indispensable pour soutenir tout projet artistique, j’aime et j’ai besoin de découvrir de nouvelles choses.
Nous remercions de tout coeur Christine d’avoir accepté l’expérience de cette interview et de nous avoir (re)joint !
L’identité… sujet complexe au demeurant pour beaucoup d’artistes qui, s’ils n’ont pas forcément besoin de se chercher, ont tout de même eu, à certains moments de leur carrière, à prouver, recadrer, négocier, démentir autour de leur propre nom ou de ce qu’on en a fait. La nécessité de remettre certaines pendules à l’heure s’impose, ce qui aura pour effet, espérons-le, de dénoncer une certaine façon de faire de la musique aujourd’hui afin de (re)venir à des valeurs artistiques saines orientées vers les artistes et leur public.
Qui est-elle donc ? Oui ! Ce nom vous parle n’est-ce pas ? Mais où avez-vous entendu ce nom ?… Peut-être avez-vous, il y a quelques années, suivi les cours d’Alice Donna à l’Ecole des Enfants du Spectacle ? Et bien elle était là elle aussi. Peut-être l’avez vu dans diverses pièces de théâtre, notamment « La Femme du Boulanger » aux côtés de Michel Galabru ; mais peut-être l’avez-vous vu aussi reprendre le rôle de Fleur de Lys dans « Notre Dame de Paris » aux côté de Patrick Fiori, Garou et les autres ; mais peut-être avez-vous entendu son premier album « Les Portes du Ciel » qu’elle défendra sur scène en première partie de Garou ? Aussi, si vous êtes allé, il y a peu, trainer du côté des Clubs de New-York ou de Los Angeles, peut-être l’avez-vous vu jouer dans l’un de ces endroits ? Ou bien sans aller si loin, peut-être êtes-vous un habitué du Réservoir à Paris où elle joue souvent ?
Ca y est ! Vous la (re)mettez !
Et pourtant non, vous ne pouvez pas aujourd’hui dire que vous la connaissez telle qu’elle est tant elle n’a pu véritablement vous chanter, vous crier qui elle est.
Veronica a beaucoup exploré ce métier, de ses grandes avenues lumineuses où le pire et le meilleur se produisent dans la plus grande indifférence touristique, aux petites ruelles avec leurs réverbères clignotants, désertes jusqu’à l’angle de la prochaine ruelle où des ombres inquiétantes font accélérer le pas. Dans l’une ou l’autre de ces ambiances, sa musique se faisait par petites touches et par collaborations éclairs entre coupées de voyages formateurs ou régénérateurs aux Etats-Unis ou en Belgique, toujours en quête de consolider son nom de vérités musicales parfois mal comprises, souvent niées…
Elle aussi, a fait partie de ces artistes ayant proposé leur projet à un public nouveau sur la plateforme web participative qui n’a pas pu survivre. Cependant, portée par une communauté soudée mais fragilisée par cette déconvenue, et appelée par sa rage de survivre à toutes ces aventures, Veronica, pour elle et pour ceux qui l’ont toujours soutenue, fait aujourd’hui le choix de proposer son travail sur (re)venons à la musique pour enfin terminer ce qui a été commencé : son prochain album certes, mais aussi cette revanche ! Une démarche qui nous touche, et dont nous devons nous montrer dignes avec votre soutient.
Veronica Antico fait actuellement le plein d’énergie pour qu’ensemble nous tournions une page et que nous écrivions un nouveau livre ! Qu’elle puisse enfin chanter pour nous, entourée des meilleurs. C’est de vous dont elle a besoin maintenant pour (re)trouver tout ce qui fait son nom, son talent !
(re)joignez-nous et misez sur son talent !
Fab’M qui enthousiasmait l’OPA Bastille cette semaine, parle sur Zikannuaire :
http://www.zikannuaire.com/report/dossiers/dossiers.php?val=1741_fab+m
Etienne fait partie de ces artistes à « parcours », de quoi fasciner rien qu’à entendre son histoire. Un long processus de développement artistique amène Etienne Gueutal à faire partie des Artistes à avoir convaincu (re)venons à la musique.
C’est à l’âge de 5 ans, au violon alto qu’Etienne fait connaissance avec l’art de combiner les sons en harmonie. Plus tard, cette formation classique l’amènera à officier en tant que professeur de musique dans diverses écoles. Nous passerons sur la période service militaire pendant laquelle c’est encore dans la musique qu’il officie. C’est la découverte de l’informatique et de la M.A.O. qui lui permet de coucher ses premières compos et de comprendre la difficulté de combiner le travail d’écrire de la musique et de la mettre en forme sur un support, d’autant plus qu’il a déjà des idées très précises de comment son travail doit sonner : de l’informatique certes, mais pas de boucles ! Un travail ciselé au possible, mais sans vraiment penser « album » ou sinon sur le ton de la blague.
C’est en accumulant un matériel conséquent que l’idée vient : « Je disais à tout le monde qu’un jour, oui, je ferai un album, jusqu’au jour où un de mes amis m’a demandé de réfléchir à la pochette. Cette perspective m’a aidé à penser cela de façon plus concrète, et c’est là où la galère a commencé. » Galérer ?? « Oui parce que même en étant prof de musique et en maîtrisant la M.A.O. on ne s’imagine pas le travail que c’est de coucher un album ! On ne peut pas faire tous les métiers : être ingénieur du son, faire la basse, programmer la batterie… même si certains le font, ça ne s’invente pas comme ça » Cet album se vendra principalement à la sortie de ses concerts, et même s’il en écoulera peu, il en est fier et il sera source d’un apprentissage salutaire pour le suivant.
Etienne Gueutal aime l’idée de richesse artistique, et s’il a démarré son travail de composition dans un registre typé variété, il sait aujourd’hui que les sonorités rock lui plaisent et vont l’aider à appréhender la scène autrement.
Comme beaucoup d’artistes aujourd’hui, et même comme beaucoup d’artistes de talent, Etienne évolue seul, et n’a pas toujours été aidé. Il a déjà fait partie d’une plateforme participative qui lui a permis de fédérer un nouveau public. Son aventure au sein de cette plateforme se finira mal, occasionnant pour lui et une partie de ses supporters un traumatisme moral et financier important. De quoi aujourd’hui le faire douter sur ce modèle, qui n’est pas tout à fait celui de (re)venons à la musique : « Ayant pris contact avec des gens comme Christophe Deschamps ou Vincent Perrot, le fait que des grands professionnels participent au projet m’a plu. Aussi, j’avoue que ça fait plaisir de voir que l’équipe nous parle, communique avec nous et n’est pas avar d’informations. Ce sont ces éléments, en plus de la similitude d’idées que nous avons sur la façon de faire de la musique, qui ont fait que je me suis inscrit ».
Mais (re)venons à la musique d’Etienne, car aujourd’hui, il est bel et bien de retour, bien (re)gonflé à bloc ! Il nous présente sur sa page les choses les plus abouties afin de pouvoir avec vous et nos équipes, enfin, réaliser son deuxième opus plein de promesses car ajoutant son grand savoir à notre savoir-faire.
(re)joignez-nous, aidez le à (re)bondir encore plus haut, et misez sur son talent !
Zikannuaire s’est intéressé à (re)venonsalamusique.com
Rendez-vous sur cette page !
Les jeunes talents d’aujourd’hui ont généralement déjà une expérience de leur art importante qui leur permet de construire un univers artistique qui leur est propre.
FLoh conduit sa barque seul après 7 ans d’expérience de groupe et commence doucement à établir les bases de ce qu’il nous proposera sur sa page. Retour, donc, à cette période où, adolescent, il s’inspirait des Beatles et de Leonard Cohen pour coucher ses premiers titres sur son petit 4 pistes. Retour aussi, à cette période de travail longue et sérieuse qui donne à imaginer ce que ça donnera sur scène quand tout sera bien calé. Retour enfin, aux amis qu’on sollicite pour aider à y voir clair, à enregistrer, à composer l’artwork, à coucher un groove de percu…
FLoh connaît bien tout cela, et du coup, sait ce qu’il veut. Son EP « Dreaming that I’m Dreaming» donne le ton : du folk-blues enrichit de modernité pop qui donne à sa musique très boisée un goût de patchwork témoignant d’un savoir-faire très affiné. Sur son entourage : « Je n’avais pas encore de groupe quand j’ai enregistré le disque. Je travaillais toujours tout seul. Les musiciens ne sont pas tous les mêmes sur tel ou tel morceau. C’était très éclaté mais très intéressant car j’avais le recul de pas mal de personnes différentes sur ce projet. Aujourd’hui, ça fait un an que je tourne avec le même groupe. Une identité s’affirmant de plus en plus me permet d’y voir plus clair sur les morceaux» nous confie-t-il la tête pleine d’idées.
FLoh, grâce à vous, aura sans doute l’occasion de mettre à profit ce savoir-faire et cette patience sur un album qui saura montrer toute l’étendue de son univers encore grandissant.
(re)joignez-nous et misez sur son talent !
On vous en avait parlé ici, vous pouvez aujourd’hui voir en page d’accueil de (re)venons à la musique les images qui ont été prises lors de cette journée.
Merci à Alain Lekim, François Gauthier, et bien sûr CyLeW et toute son équipe !

Avant d’exposer le style de musique qu’il joue, il serait de bon ton de définir de quelle planète il vient !
Bienvenue, donc, dans la Machine Gum ! C’est Jeronimo qui pilote, cet artiste franco-argentin qui depuis son premier groupe de Hip-Hop live des années 90 enchaînant les salles de France, du Cap Vert et de Suisse, évolue de concert en compils vers des projets de plus en plus personnels.
« Machine Gum », c’est son premier album solo, datant de 2008. Il s’articule comme un carnet de voyage présentant l’ensemble des influences qu’il a pu croiser sur son chemin depuis ses débuts « des rues de Paris à Buenos Aires, Londres, Barcelone, en passant par le Mexique, des carnavals de Humahuaca à Montevideo… Electro, funk, hip-hop, rock, tango, flamenco, sont quelques uns des ingrédients qui nourrissent et composent ma musique ».
Sur scène, Jeronimo évolue en deux temps : une partie seul en scène, nous faisant ainsi découvrir ses mix agrémentés d’un solo de percu-bombe de peinture de temps en temps, puis une partie où sont conviés certains de ses amis musiciens. L’électro se mêle alors à pleins d’autres couleurs, assurant ainsi un spectacle en constante montée émotionnelle.
En vous présentant des extraits de « Machine Gum » sur sa page (re) venons à la musique, Jeronimo vous invite à poursuivre le voyage avec lui, allant encore plus loin et autrement afin d’évoluer avec lui dans l’univers qu’il vous propose.
(re)joignez-nous, et misez sur son talent !
