FLoh, audace intimiste…
Les jeunes talents d’aujourd’hui ont généralement déjà une expérience de leur art importante qui leur permet de construire un univers artistique qui leur est propre.
FLoh conduit sa barque seul après 7 ans d’expérience de groupe et commence doucement à établir les bases de ce qu’il nous proposera sur sa page. Retour, donc, à cette période où, adolescent, il s’inspirait des Beatles et de Leonard Cohen pour coucher ses premiers titres sur son petit 4 pistes. Retour aussi, à cette période de travail longue et sérieuse qui donne à imaginer ce que ça donnera sur scène quand tout sera bien calé. Retour enfin, aux amis qu’on sollicite pour aider à y voir clair, à enregistrer, à composer l’artwork, à coucher un groove de percu…
FLoh connaît bien tout cela, et du coup, sait ce qu’il veut. Son EP « Dreaming that I’m Dreaming» donne le ton : du folk-blues enrichit de modernité pop qui donne à sa musique très boisée un goût de patchwork témoignant d’un savoir-faire très affiné. Sur son entourage : « Je n’avais pas encore de groupe quand j’ai enregistré le disque. Je travaillais toujours tout seul. Les musiciens ne sont pas tous les mêmes sur tel ou tel morceau. C’était très éclaté mais très intéressant car j’avais le recul de pas mal de personnes différentes sur ce projet. Aujourd’hui, ça fait un an que je tourne avec le même groupe. Une identité s’affirmant de plus en plus me permet d’y voir plus clair sur les morceaux» nous confie-t-il la tête pleine d’idées.
FLoh, grâce à vous, aura sans doute l’occasion de mettre à profit ce savoir-faire et cette patience sur un album qui saura montrer toute l’étendue de son univers encore grandissant.
(re)joignez-nous et misez sur son talent !


« Machine Gum », c’est son premier album solo, datant de 2008. Il s’articule comme un carnet de voyage présentant l’ensemble des influences qu’il a pu croiser sur son chemin depuis ses débuts « des rues de Paris à Buenos Aires, Londres, Barcelone, en passant par le Mexique, des carnavals de Humahuaca à Montevideo… Electro, funk, hip-hop, rock, tango, flamenco, sont quelques uns des ingrédients qui nourrissent et composent ma musique ».
Une question se pose alors : mais dans ce duo, d’où viennent les batteries, les cuivres, les synthés et les slap-bass qui parsèment les 6 titres en ligne ? Il faut les suivre sur scène pour comprendre : ils font partie de cette génération d’artistes qui n’hésitent pas à mettre leur ordinateur sur scène afin de profiter de séquences qu’ils cisèlent eux-mêmes avec talent et précision. Cette solution leur permet surtout de poser un univers leur permettant de combiner musique, chant, percus… et danse ! « Je suis amoureuse du Spectacle, amoureuse de la danse, amoureuse des effets de lumière, des costumes et de la mise en scène. Le fait d’être à deux me permet d’avoir l’espace nécessaire pour créer un univers et établir une relation efficace avec le public » nous confiera Rachel, chanteuse au sein de
Concernant leur CD 6 titres auto-produit, c’est Eric, le guitariste, qui nous racontant son travail en home-studio, exprime le premier ce besoin de recul : « Nous sommes fiers de notre travail, mais nous avons bien conscience que produire un disque, mettre en scène un spectacle ou une chorégraphie sont des métiers à part entière que nous approchons par la force des choses puisque nous faisons tout, tous seuls. Les 6 titres que nous avons couchés, on les a entendus tellement dans tous les sens, et on les a tellement travaillés, mixés et remixés qu’à la fin, on a plus le recul nécessaire. Nous sommes très demandeurs de compétences objectives pouvant nous permettre d’avancer au mieux et de nous occuper totalement de l’aspect artistique ».
