Faîtes apparaître (re)venons à la musique sur vos pages !
Voici une page où vous trouverez les codes des différentes bannières que nous mettons à votre disposition pour aider les artistes de (re)venons à la musique !
Servez-vous ICI !
Voici une page où vous trouverez les codes des différentes bannières que nous mettons à votre disposition pour aider les artistes de (re)venons à la musique !
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Veronica, pour le moment en tête des mises sur le site, répond aux questions de Zikannuaire : http://www.zikannuaire.com/report/dossiers/dossiers.php?val=2052_veronica%20antico
La radio belge RNC diffusera les groupes Blodyfet, Crawler et Paper plane pilots ce lundi 10 Mai dans « Indiedependance» entre 19h et 21h.
RDV sur http://www.rnc.be.cx !
Quelques acteurs du site www.revenonsalamusique.com se sont réunis le temps d’une petite soirée. Photos souvenirs…
http://www.vimeo.com/11102917Le label participatif et l’Ecole d’Audiovisuel mettent leurs ressources techniques en commun pour soutenir les artistes inscrits sur le portail de production participative.
www.revenonsalamusique.com label participatif de production musicale vient de signer un accord de partenariat avec SAE Institute, grande école d’audiovisuel qui dispose de plus de 50 sites répartis dans le monde.
Ce partenariat intervient quelques mois après le lancement du portail participatif et tend à soutenir les artistes émergents de la scène des musiques actuelles en mettant en avant le côté créatif des artistes pour sortir des « produits marketings».
Le nouveau modèle de production proposé par (Re)venons à la musique va permettre aux jeunes artistes d’avoir enfin une réelle chance d’exister. Quant au public, il va pouvoir choisir sa musique et prendre part à la création. En effet, le public et les professionnels du son ne souhaitent plus qu’on leur impose des projets mais veulent être maître de leurs désirs. Le label communautaire accompagne cette évolution en mettant à la disposition des artistes tous les outils nécessaires à la production de leur projet.
« Il est nécessaire pour nous de nous entourer de professionnels partenaires de qualité spécialisés dans les métiers de la musique. Les meilleurs équipements techniques et humains français, dont bénéficient notamment les équipes de SAE Institute, sont impliqués dans ce projet d’envergure afin que les artistes puissent obtenir un vrai aboutissement artistique de qualité » commente Angel Ramos, Fondateur du portail.
C’est donc tout naturellement que la structure de formation mais aussi les étudiants issus de SAE Institute soucieux de l’avenir des nouveaux talents, se sont portés garants de la réalisation d’une partie des productions musicales qui seront mises en oeuvre pour les artistes du label participatif. Ils contribueront ainsi aux démarches d’encadrement des artistes via la mise à disposition de studios d’enregistrement, de techniciens son et vidéo, arrangements, organisation et logistique pour des événements Live… grâce aux 2500m2 de hautes technologies proposées par le centre de formation, qui a su devenir en moins de 20 ans, l’unique référence professionnelle des métiers des médias.
« Notre mission est d’éduquer les futurs professionnels du son afin de préparer au mieux leur carrière en utilisant des technologies de pointe, ce qui leur permet d’acquérir de solides connaissances théoriques mais surtout une 1ère expérience sur le terrain. Nous apportons une attention particulière à la créativité ce qui nous a rapidement rapproché de l’équipe de (Re)venons à la musique dont nous partageons les valeurs » ajoute Jean-Philippe Boisson, Responsable France SAE Institute.

(re)venons à la musique organise une rencontre entre Webprods, Artistes et Pros du site www.revenonsalamusique.com le 6 avril prochain.
Pour ceux qui veulent participer à cette rencontre, merci de nous le confirmer par ‘e-mail (angel.ramos@revenonsalamusique.com) au plus tard samedi 3 avril.
Seront présents : Angel Ramos, Philippe Bost, François Gauthier, Fabrice Leny, Jean-Felix Lalanne, Brice Davoli, Karim Succar pour (re)venons à la musique.
A réception de votre confirmation nous vous donnerons l’adresse à Suresnes.
(re)joignez-nous le 6
Concert de Véronica Antico le 7 juin au Réservoir à Paris. En première partie le groupe Boréa. Pour tous ceux qui veulent annoncer leur présence à ce concert, vous pouvez nous laisser votre nom, prénom et adresse en envoyant un message via la fiche http://www.revenonsalamusique.com/fr/web_producteurs/revenonsalamusique.htm. A réception nous vous enverrons une invitation qui vous donneras droit à un cadeau de bienvenue à l’entrée du concert. Ne tardez pas les places sont limitées !!!
Le goupe Borea sera diffusé ce lundi 01/03 dans Indiedependance entre 19 et
21h00, sur RNC sur www.rnc.be.cx . Le groupe est aussi intégré à partir de ce vendredi 26/02 au soir dans le Indie Top 10 !
Merci à RNC et bravo à Borea
Nous avons ici-même beaucoup parlé de certains artistes qui ont fait le choix de proposer leur projet sur (re)venons à la musique. Nous avons aussi beaucoup parlé avec quelques professionnels volontaires pour participer à la production de ces artistes. Mais nous n’avons pas encore donné la parole à un(e) représentant(e) de l’élément crucial à la concrétisation des projets : vous !
Christine, une web-productrice arrivée il y a peu sur (re)venonsalamusique.com, qui avait déjà fait partie d’un label participatif – celui qui n’a pas survécu – et qui donc a un jugement affiné sur l’aventure qu’elle a vécu et une idée précise de celle qu’elle veut vivre aujourd’hui, a accepté de répondre à quelques questions.
Qui êtes-vous ?
Je suis quelqu’un qui s’intéresse de près à la musique. D’abord parce que je chante en chorale depuis une quinzaine d’année, et puis parce que c’est un moyen d’échanger avec les autres.
Quelle était votre relation à la musique avant le web ?
Au sein de la chorale, j’évolue dans le chant sacré ou le gospel, mais j’ai toujours été très curieuse de ce qui se passait ailleurs, dans la pop, le rock ou plein d’autres choses assez éloignées de ce que je fais. J’ai des goûts éclectiques mais je suis exigeante !
Comment êtes-vous venu au participatif musical ?
Au départ, je n’avais pas d’activités type réseau social sur internet avant que le participatif musical croise ma route. L’internet est venu à moi par le biais de mon métier. C’est lorsque un chanteur que je soutenais s’est injustement fait évincer d’une émission de real-TV et que j’ai su qu’il avait un groupe que je me suis intéressée de plus près au participatif musical. Ensuite, les différents échanges avec les autres web-producteurs m’ont convaincue d’élargir mon champ social sur internet, avec Facebook notamment afin de garder contact.
Quel a été l’élément déclencheur de votre soutien actif ?
Les rencontres !! Au fil du temps j’ai rencontré de bien belles personnes qui m’en ont présenté d’autres et qui m’ont permis de créer des liens autour du soutien que je pouvais avoir pour tel ou tel artiste.
Quelles relations entretenez-vous avec les autres web-producteurs ?
Dépasser l’écran et l’internet est pour moi capital. Rencontrer des gens, passer du temps avec eux, en dehors de toutes considérations autres que le plaisir d’être ensemble et nos soutiens respectifs pour les artistes, est pour moi le retour immédiat sur investissement de ma participation au label. Partager des moments sympas avec des gens qui ont des métiers, des cultures, un vécu différents sur pleins de choses est quelque chose de très enrichissant qui me permet d’aller au-delà de certains cercles un peu fermés. Quand on met de côté tout ce qui n’est pas « musique », cela donne vraiment de belles rencontres.
Vous avez la même relation avec les artistes ?
La proximité n’est pas la même. Ils sont un peu plus dans leur bulle de création, ce qui est normal, c’est quelque chose qu’ils ont dans les trippes et sur lequel ils concentrent toute leur attention. Mais les rencontres avec eux sont toutes aussi épanouissantes parce que l’on découvre un monde que l’on n’a pas l’habitude de côtoyer au quotidien .
Comment avez-vous vécu la crise du label dans lequel vous aviez investi ?
Avec une certaine frustration parce que ce n’est pas le CD de mon artiste qui n’a pas marché. C’est le label qui est tombé car il n’a pas su, à mon sens, s’entourer de professionnels qui savaient à quelles portes frapper pour produire et promouvoir les artistes qui, d’ailleurs, nous confirmaient combien la promotion était insuffisante. Ils en souffraient parce qu’ils savaient que cela mettait en péril leur projet pour lesquels ils avaient tant donné! De mon côté, j’avais investi sur des artistes parce que je voulais que leur projet aboutisse à une réalisation. A la différence de certains web-producteurs qui attendaient clairement un retour sur investissement, j’étais toute à fait consciente du pari commercial et je l’avais accepté! Le plus important pour moi était de participer à l’aventure que représente la réalisation d’un projet musical par un artiste. ! Hélas, le pari n’est pas allé au bout… A cela, s’est ajouté un manque total de communication de la part du label aux moments les plus durs, générant ainsi la colère des web-producteurs qui ne comprenaient pas ce qu’il leur arrivait. A titre d’exemple, quelques temps avant l’annonce officielle de la crise du label, les investissements ont été bloqués sans la moindre explication !
Qu’est ce qui vous fait cependant croire encore au modèle du participatif musical ?
Je ne crois pas aux gros labels. On a l’impression d’entendre toujours le même son à longueur de journée. C’est de la commercialisation de produits de masse. Aucune place n’est vraiment faite à la création. Or, élever la création artistique au rang d’industrie me dérange. Je recherche des projets avec une âme. Même si un modèle économique est indispensable pour soutenir tout projet artistique, j’aime et j’ai besoin de découvrir de nouvelles choses.
Nous remercions de tout coeur Christine d’avoir accepté l’expérience de cette interview et de nous avoir (re)joint !
L’identité… sujet complexe au demeurant pour beaucoup d’artistes qui, s’ils n’ont pas forcément besoin de se chercher, ont tout de même eu, à certains moments de leur carrière, à prouver, recadrer, négocier, démentir autour de leur propre nom ou de ce qu’on en a fait. La nécessité de remettre certaines pendules à l’heure s’impose, ce qui aura pour effet, espérons-le, de dénoncer une certaine façon de faire de la musique aujourd’hui afin de (re)venir à des valeurs artistiques saines orientées vers les artistes et leur public.
Qui est-elle donc ? Oui ! Ce nom vous parle n’est-ce pas ? Mais où avez-vous entendu ce nom ?… Peut-être avez-vous, il y a quelques années, suivi les cours d’Alice Donna à l’Ecole des Enfants du Spectacle ? Et bien elle était là elle aussi. Peut-être l’avez vu dans diverses pièces de théâtre, notamment « La Femme du Boulanger » aux côtés de Michel Galabru ; mais peut-être l’avez-vous vu aussi reprendre le rôle de Fleur de Lys dans « Notre Dame de Paris » aux côté de Patrick Fiori, Garou et les autres ; mais peut-être avez-vous entendu son premier album « Les Portes du Ciel » qu’elle défendra sur scène en première partie de Garou ? Aussi, si vous êtes allé, il y a peu, trainer du côté des Clubs de New-York ou de Los Angeles, peut-être l’avez-vous vu jouer dans l’un de ces endroits ? Ou bien sans aller si loin, peut-être êtes-vous un habitué du Réservoir à Paris où elle joue souvent ?
Ca y est ! Vous la (re)mettez !
Et pourtant non, vous ne pouvez pas aujourd’hui dire que vous la connaissez telle qu’elle est tant elle n’a pu véritablement vous chanter, vous crier qui elle est.
Veronica a beaucoup exploré ce métier, de ses grandes avenues lumineuses où le pire et le meilleur se produisent dans la plus grande indifférence touristique, aux petites ruelles avec leurs réverbères clignotants, désertes jusqu’à l’angle de la prochaine ruelle où des ombres inquiétantes font accélérer le pas. Dans l’une ou l’autre de ces ambiances, sa musique se faisait par petites touches et par collaborations éclairs entre coupées de voyages formateurs ou régénérateurs aux Etats-Unis ou en Belgique, toujours en quête de consolider son nom de vérités musicales parfois mal comprises, souvent niées…
Elle aussi, a fait partie de ces artistes ayant proposé leur projet à un public nouveau sur la plateforme web participative qui n’a pas pu survivre. Cependant, portée par une communauté soudée mais fragilisée par cette déconvenue, et appelée par sa rage de survivre à toutes ces aventures, Veronica, pour elle et pour ceux qui l’ont toujours soutenue, fait aujourd’hui le choix de proposer son travail sur (re)venons à la musique pour enfin terminer ce qui a été commencé : son prochain album certes, mais aussi cette revanche ! Une démarche qui nous touche, et dont nous devons nous montrer dignes avec votre soutient.
Veronica Antico fait actuellement le plein d’énergie pour qu’ensemble nous tournions une page et que nous écrivions un nouveau livre ! Qu’elle puisse enfin chanter pour nous, entourée des meilleurs. C’est de vous dont elle a besoin maintenant pour (re)trouver tout ce qui fait son nom, son talent !
(re)joignez-nous et misez sur son talent !